Le syndrome de l’imposteur !

Le syndrome de l’imposteur, vous connaissez ? Cette voix qui vous dit que vous n’êtes pas assez bien, que vous n’allez pas y arriver.

« Pour qui te prends-tu ? » « Personne ne va t’écouter, ce que tu as à dire ne les intérresse pas. » « tu n’es pas capable » « Tu ferais mieux d’abandonner dès maintenant puisque tu n’y arriveras jamais. »

Ces termes vous semblent-ils familiers ? Les avez-vous déjà entendues en votre fort intérieur ? Si oui, c’est que le syndrome de l’imposteur est passé par là…. Et cela nous touche tous et toutes, quel que soit notre âge, notre situation financière ou encore l’état d’avancement de notre carrière professionnelle.

Je rencontre tellement de gens qui pensent, à tort, ne pas être capable de faire ce que je fais ; alors qu’ils peuvent faire bien mieux que moi. Mais nous sommes notre meilleur ennemi, et lorsque nous avons décidé dans notre tête que nous n’y arriverons pas, il est difficile de nous en dissuader.

Définition du syndrome de l’imposteur

Pour commencer, je souhaite définir le syndrome de l’imposteur :

” Une forme de doute maladif qui consiste essentiellement à nier la propriété de tout accomplissement personnel. Ces personnes rejettent donc plus ou moins systématiquement le mérite lié à leur travail et attribuent le succès de leurs entreprises à des éléments qui leur sont extérieurs (…). Elles se perçoivent souvent comme des dupeurs-nés qui abusent leurs collègues, leurs amis, leurs supérieurs et s’attendent à être démasquées d’un jour à l’autre.” (source : wikipédia).

 Moi j’appelle cela de l’auto-sabotage, car c’est le meilleur moyen de nous empêcher de réussir.

Et ces pensées viennent sans prévenir, dès que l’on baisse la garde, après un échec, ou lorsqu’on est fatigué ou encore stressé.

Mais comment lutter contre le syndrome de l’imposteur ? Comment reprendre ses esprits et continuer d’avancer ? Je vous donne 4 actions qui vont vous aider à lutter contre le syndrome.

1. S’entourer des bonnes personnes

Nous sommes la moyenne des 5 personnes les plus proches de nous. Pour preuve, ne reproduisez-vous pas des choses que vous voyiez vos parents faire tout en jurant que vous ne le ferez jamais ? En fait, votre subconscient absorbe ce qu’il voit chez les autres, et cela, que vous le vouliez ou pas. Si vous êtes entouré de personnes négatives, qui ont peur de prendre des risques et changer de vie, vous finirez comme eux, et votre niveau de confiance en vous ne cessera de décroître.

2. Confesser le positif

C’est en vous parlant à vous même que vous finirez par croire. Et afin de contrebalancer toute la négativité à laquelle vous êtes exposé, vous devez parler du positif, et souvent.

Je vous conseille de le faire le matin en vous levant. Cela permet de commencer la journée du bon pied.

Important : faite une liste de confessions afin de répéter la même chose tous les matins, jusqu’à ce que ce soit assimilé par votre subconscient.

Confessez ce que vous voulez voir se matérialiser dans votre vie, comment vous voulez vous sentir dans votre peau, votre esprit et votre âme, ou encore votre famille idéale….

3. Accepter la possibilité d’un échec

L’une des raisons principales du syndrome de l’imposteur c’est la peur de se retrouver face à un échec qui prouvera à tout le monde, nous compris, que nous ne sommes pas aussi doués, intelligents et capable que l’apparence que nous donnons.

Et en fait, cela est dû au fait que nous mal interprétons l’échec, en pensant qu’une situation ponctuelle d’échec est ce qui nous définit en tant personne et que cela efface tous nos accomplissements précédents.

Alors qu’un échec, c’est uniquement la preuve que notre stratégie n’est pas adaptée, et qu’il faut la changer. Ce qu’il faut faire, c’est ajuster la stratégie, la méthode de travail, le produit, jusqu’à ce que cela marche. C’est tout.

Ne laissons pas un événement nous définir. Nous sommes bien plus que ça !

4. Documenter sa progression

Cette action découle du point précédent. Afin de ne pas se laisser définir par un échec, il faut garder un historique de ses succès, des bonnes choses que nous avons accomplies.

Et pour cela, il faut tenir un journal. Et écrire régulièrement les choses positives qui se sont passées et nos différents succès, et ce, quel que soit leur niveau d’importance : avoir réussi un projet, se lever à l’heure, avoir fait quelqu’un sourire, avoir enfin finir de lire ce livre, etc. Toutes les choses dont vous êtes fière.

Autre technique, prenez une urne et, à chaque fois que vous avez quelque chose de positif, écrivez-le sur un papier et mettez le papier dans l’urne. Lorsque le syndrome refait son apparition, prenez quelque papiers au hasard dans l’urne et lisez-les à voix haute.

5. Célébrer ses succès

De la même façon que vous félicitez les autres lorsqu’ils réussissent quelque chose, célébrez-vous. Prenez un temps pour vous regarder dans le miroir et vous dire à quel point vous avez assuré.

Aussi, lorsque vous écrivez-vos objectifs, écrivez les récompenses que vous vous accorderez lorsque vous les aurez atteints. Cela peut être cette paire de chaussures qui vous plaît tant, ou bien un voyage ou une sortie dans un lieu spécifique. A vous de voir ce qui vous motive !

 Croyez-moi, vous n’êtes pas seul à ressentir ce manque d’assurance, même les plus grands avouent que parfois ils font face au syndrome de l’imposteur. Vous ne savez pas quand sera la prochaine fois, mais maintenant, vous êtes armé pour y faire face et réussir.

 A vous de jouer !

Ne soyez pas radins, et partagez cet article avec vos amis pour qu’ils en profitent aussi.

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